Majid est LE cauchemar de l’islam. Né dans une famille musulmane, élevé dans l’islam, connaisseur des textes et du dogme islamique officiel… et apostat de l’islam. Et surtout, surtout, il fait partie de ceux qui dédient leur vie à expliquer pourquoi ils ont tourné le dos à la religion de leurs ancêtres.
Or, en islamie, la seule chose qui est pire que l’apostat, c’est l’apostat qui exprime publiquement ses doutes, ses réflexions, son opinion. On dit de lui qu’il sème la division entre les Musulmans et qu’il cherche à entraîner les croyants avec lui dans son égarement.
Dans les groupes les plus fondamentalistes, on appelle ça : un terroriste. (Parce qu’il parle. Je rappelle. Pour les moins attentifs.)
Petit extrait de dégueulasseries islamiques :
Résolution Nº 176 (2/19) – https://iifa-aifi.org/fr/33699.html
Le Conseil de l’Académie Internationale du Fiqh Islamique de l’Organisation de la Coopération Islamique, s’est réuni en sa 19e session à Charjah (Émirats Arabe Unis) , du 1er au 5 Joumada al-Oula 1430H (26-30 Avril 2009).
Ayant pris connaissance des études soumises à l’Académie concernant : «La Liberté d’Expression : Règles et dispositions»,
Décide ce qui suit:
Premièrement: la liberté d’expression désigne le droit dont jouit une personne de déclarer ouvertement ce qu’elle juge bon, et bénéfique pour sa personne et pour la société, que se soit pour les questions privées ou publiques.
Deuxièmement: la liberté d’expression et d’opinion est un droit protégé en l’Islam, dans le cadre des règles de la Charia.
Troisièmement: Parmi les plus importantes règles de la Charia concernant la liberté d’expression figurent les suivantes:
- Le but dans l’expression de l’opinion doit être la satisfaction d’Allah Le Très Haut et l’intérêt des musulmans privé ou public.
- La liberté d’expression ne doit contenir aucune offense contre la religion, ses rites, ses lois, ou ses symboles sacrés.
- La liberté d’expression ne doit pas entraîner de trouble à l’ordre public ni susciter la division chez les musulmans.
L’Académie recommande ce qui suit:
(a) Assurer des garanties suffisantes pour protéger la liberté d’expression conforme à la Charia et responsable par le biais de lois garantissant ce droit, de législations et d’organes judiciaires équitables.
(b) Recourir à tous les moyens disponibles pour empêcher l’instrumentalisation de la liberté d’expression dans le but de s’en prendre aux principes et symboles de l’Islam, ou de propager des troubles parmi les musulmans.
(c) Œuvrer à l’application des restrictions établies par les conventions internationales, afin d’empêcher tout dénigrement à l’égard des religions et de leurs symboles, et exclure la règle des deux poids deux mesures appliquée par la communauté internationale envers les questions islamiques et d’autres questions.
(d) Les pays islamiques doivent œuvrer à l’élaboration d’une législation internationale protégeant les rites et symboles religieux, de manière général, contre toutes offenses, moqueries, et altérations, menées sous couvert de l’art, de la liberté d’expression et autres prétextes.
Allah est plus Savant
Bah oui, dans le monde islamique, la liberté d’opinion a uniquement lieu d’être dans un domaine ou chacun serait libre d’avoir une opinion (sic). Ce qui exclue la liberté d’opinion – et donc d’expression – dans le domaine de la croyance et de la religion.
Et comme le dogme islamique donne des directives dans absolument tous les domaines de la vie… la liberté d’opinion t’oublies.
Et donc Majid…
Bah, il devrait pas avoir le droit de parler.
Non, en fait, il devrait même pas avoir le droit de continuer à respirer.
Sur les quelque 700 000 hadith (propos et faits attribués au Prophète), plusieurs appellent à la condamnation à mort de l’apostat. Le plus connu étant: Des apostats furent amenés devant Ali, qui les brûla. Ibn Abbas en fut informé et dit : « Si j’avais été à sa place, je ne les aurais pas brûlés, comme l’avait interdit le Messager d’Allah en disant : « Ne punissez personne du châtiment d’Allah (le feu) ». Je les aurais tués, conformément à la parole du Messager d’Allah : « Quiconque quitte la religion islamique, tuez-le. » » – Sahih al-Bukhari 6922
