Ref: https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/amendements/1591/AN/590.pdf
La gauche, depuis toujours, c’est moi.
Les écolos, jusque dans mes vies antérieures, c’est moi.
(…)
J’ai honte.
Putain. J’ai honte.
(…)
Cette dérive liberticide et autoritaire actuelle de la gauche – de ma gauche – est hallucinante.
Certains répondraient : « parce qu’à l’extrême droite, c’est mieux peut-être ?«
C’est vrai, de l’autre côté de hémicycle la tentation liberticide et autoritaire est présente. Y compris envers la liberté de la presse. Mais, ça date pas d’hier. Donc je le sais depuis longtemps. Et c’est pour ça que je ne vote pas pour eux.
Alors que là… On parle de gens à qui j’ai donné ma voix.
J’avais confiance.
Je me sens trahie.
J’ai mal à ma gauche.
Cette gauche qui semble oublier que son rôle est de défendre ses opinions tout en respectant le débat démocratique et la liberté des gens de choisir le programme de celui qui l’aura convaincu.
J’en peux plus de cette gauche qui cri « au loup fasciste » toutes les cinq minutes.
J’en peux plus de cette gauche qui n’envisage plus que la possibilité de convaincre en faisant taire son adversaire.
Si les gens ne votent pas pour vous, c’est que vos arguments ne sont pas convaincants.
Même moi, l’écolo, tendance radicale extrémiste, je suis en train de me dire que je me doit de vous faire barrage.
Réveillez-vous bordel.
