Dans ce « message à la femme« , Cheikh Al Fawsan explique ce qu’est une musulmane libre, grâce à une démonstration qui ne manque pas de… perversité.
- La femme est faible, par essence. Déficiente en foi et en intelligence. Ce n’est pas Al Fawzan qui le dit, mais Momo le prophète (Sahih Muslim 79a), sur la base de la parole d’Allah lui-même (Coran – sourate 2 – verset 282).
- Livrée à elle-même, la tendance naturelle de cette faible femme sera de se comporter comme une chatte en chaleur.
- L’homme – tous les hommes qui l’entourent – a le devoir de la protéger d’elle-même et de l’aider à rester timide, honorable et chaste… quitte à la frapper si besoin (Coran – sourate 4 – verset 34). C’est là, un des rôles les plus respectables du bon musulman.
- La femme abandonnée à elle-même par ses protecteurs, devient esclave de ses désirs et du sheitan qui lui susurre à l’oreille des mots doux toute la sainte journée.
- La femme libre est une mère – timide et discrète – soumise à Allah, à son mari, à son père, à son frère, à son fils, à son oncle, à son cousin…
Ou comment partir d’un affirmation divine profondément misogyne, pour arriver à faire dire aux mots tout l’inverse de ce qu’ils disent vraiment :
- la soumission devient liberté,
- la liberté devient esclavage,
- la violence conjugale devient bienveillance,
- le laisser-les-vivre-comme-elles-l’entendent devient non-assistance à personne en danger,
- le persécuteur devient bienfaiteur.
(En psychologie clinique, on appelle ça un mouvement pervers. Je dis ça, je dis rien… )
Monsieur Al Fawsan, avec tout l’absence de respect que j’ai pour vous, laissez moi vous dire que vous êtes vraiment un sale con.
Cheikh Al Fawzan : grand savant contemporain de l’islam sunnite (courant de l’islam fortement majoritaire dans le monde, et en France), membre de dar al-ifta (bureau des avis juridiques islamiques), élève de cheikh Ibn Baz, connu pour ses nombreux cours donnés dans la ville de Riyadh, ses livres bénéfiques et ses fatwas diverses dont celles publiées par Dar Al-Ifta.
Transcription partielle de ce prêche immonde:
O frères ! Allah a créé la femme, tout comme l’homme, pour une grande obligation dans cette vie. Chacun a sa propre tâche. Les hommes ont leurs tâches, et les femmes ont leurs tâches.
Si chacun s’en tient à ses propres tâches, la société atteindra un grand bien. Si cet ordre devait être perturbé alors une grande déficience se produirait, comme à l’époque de l’ignorance préislamique ou dans les pays mécréants d’aujourd’hui.
La femme est très importante et c’est pourquoi le prophète a ordonné qu’elle soit bien traitée: « Traitez vos femmes correctement car elles sont vos captives. » (Sahih Ibn Mâjah 1851)
Le prophète nous a ordonné de prendre bien soin des femmes parce qu’elles jouent un rôle important dans la société. Il ne s’agit pas seulement de prendre bien soin d’elles et de leur donner leurs droits… Ce qui est le plus important est de les protéger des actes indécents (la femme est faible comme vous le savez) et d’essayer de les protéger de la fitna (trouble, révolte, agitation, sédition) et de ne pas les laisser faire ce qu’elles veulent.
C’est la chose la plus importante que le prophète a ordonné [en ce qui concerne les femmes], à savoir que nous les protégions.
Allah dit: « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leur mari), et protège ce qui doit être protéger, pendant l’absence de leur époux, avec la protection d’Allah… » (Coran 4 -34)
Que signifie: « Les hommes ont la charge et la direction des femmes » ? Est-il seulement question de pouvoir et de justice (envers elle) ? Il n’est pas question seulement de cela. Sa responsabilité est aussi envers une chose plus importante. Il doit savoir protéger cette femme afin qu’elle ne se perde pas : [c’est-à-dire] se libère et prenne la timidité et la chasteté à la légère.
Il s’agit de la plus grande responsabilité que l’homme possède à l’égard de la femme.
« L’homme » dans le verset ne parle pas seulement du mari. L’homme peut être son père, son frère ou un autre mahram, il est responsable d’elle et doit la protéger.
Si cela atteint le point de devoir la punir, alors il le fait: « Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les ». (Coran 4 – 34)
La femme a donc besoin de vigilance. Les ennemis de l’islam de nos jour se concentrent sur la question des femmes. Ils savent qu’elle est le sujet le plus sérieux dans la société. Ils ont engagé une guerre contre la chasteté et l’honneur, et ils considèrent qu’il s’agit d’oppression contre les femmes.
Si la femme tient à la chasteté et à l’honneur, ils disent qu’elle est privée de liberté. Le fait est, que c’est seulement à ce moment là que sa liberté est préservée. Elle peut sentir l’obéissance à Allah, élever ses enfants et remplir ce qu’Allah lui a donné comme responsabilités. Elle est comme une bergère dans la maison de son mari et est responsable de son troupeau. Il s’agit là de sa véritable liberté.
Quand à sa liberté dans la nudité, les outrages à la pudeur devant d’autres personnes, sa démarche coquette dans les magasins et boutiques et sa capacité d’aller partout où elle veut, alors ceci est de l’esclavage et pas une liberté.
C’est l’esclavage de la tentation et du sheitan.
O serviteurs d’Allah ! La liberté réside dans le respect et l’adoration d’Allah. Dedans ce trouve la gloire de l’âme et l’honneur de l’homme et leur bonheur dans cette vie et dans l’au-delà. Celui qui agit de manière désobéissante envers Allah et ses commandements, qu’il s’agisse de femmes ou d’autre chose, et un des esclave avilis des diables parmi les humains et les djinns. C’est de l’esclavage et non de la liberté.
Nous devons savoir cela !
Nous devons préserver les femmes parmi les épouses, les filles et la famille. Nous devons nous aider dans leur protection et nous abstenir d’écouter cette propagande (venant des kouffars).
« Le mouvement pervers narcissique se définit essentiellement comme une façon organisée de se défendre de toute douleur et contradiction internes et de les expulser pour les faire couver ailleurs, tout en se survalorisant, tout cela aux dépens d’autrui. »
Racamier, Paul-Claude (1992), « Pensée perverse et décervelage ».
