Rassemblement musulman à Paris… entre liberté, inquiétude, peur, dégoût et colère

Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)
Article 18 – Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

En ce moment, sur les réseaux, on parle – pas forcement en bien – du récent rassemblement d’une confrérie musulmane sénégalaise, place de la République, à Paris. (19 juillet 2025)

En version chrétienne ça donne :

  • la marche pour Jésus (24 mai 2025)
  • le Pèlerinage Militaire International (16, 17 et 18 mai 2025)

Hé ! La dernière. Celle avec les militaires. Avouez. La même, version islam… ça vous ferez quoi ?

Personnellement, je serais perturbée.

Pourquoi ?

Mohamed Merah, Charlie Hebdo, La promenade des Anglais, Le Bataclan, Samuel Paty… Ce sont de bonnes raisons, non ?

Est-ce que, pour autant, je veux enlever le droit aux croyants – musulmans ou non – de manifester (pacifiquement) leur religion en public ?

Non.

Par contre…

Je revendique le droit et la légitimité d’exprimer – haut et fort – mon inquiétude, ma peur, mon dégoût et ma colère envers cette religion.

Le droit (légal), je l’ai. Merci la France d’être un pays qui respecte la liberté d’expression.

La légitimité (sociale), je l’ai pas vraiment. Merci à une soi-disant bienveillance qui vient m’expliquer que critiquer cette religion revient à faire le jeu de la haine raciale de l’extrême droite.

C’est oublier un peu vite que les musulmans sont élevés dans l’idée indiscutable que leur religion est vérité absolue, qu’elle fait d’eux des gens « plus vertueux que les autres » et que la seule façon d’être « assez vertueux pour accéder au paradis » est de se soumettre entièrement à ses preceptes sans poser aucune question. Jamais. Même pas pour apprendre. Et surtout pas pour comprendre.

Or, les preceptes en question… quand on va lire ce qu’ils racontent vraiment, on se rend vite compte qu’ils dessinent une idéologie totalitaire, mortifère, intolérante, violente, conquérante, misogyne, pro-esclavage, pro-pédocriminalité, ségrégationniste, liberticide, raciste, antisémite… Cette idéologie est en parfait accord avec les attentats qu’elle nourrit.

Un bon musulman sunnite modéré – aujourd’hui – est un musulman qui ne sait pas à quoi il se soumet, mais qui s’y soumet quand-même. Lui offrir une critique libre et banalisée de son dogme religieux, c’est lui offrir la liberté d’entendre une autre façon de penser, l’autorisation de se forger une idée personnelle, et finalement la possibilité de choisir – enfin – de se soumettre, ou pas, en toute connaissance de cause.

L’extrême droite et l’islam imposent.

La critique expose.

Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)
Article 19 – Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Petit extrait de fiqh islamique (la fameuse charia, donc):

« Ne font pas l’objet de représailles: (…) un musulman pour avoir tué un non-musulman » Umdat as-Salik – o12

Merci Cheikh Ali (que la paix soit sur toi) pour tes bons enseignements islamiques, qui tombent toujours à point nommé. Allah sait mieux.